L’extrait de pépins de pamplemousse est un antibiotique et un antiviral naturel: il permet de soigner en douceur le rhume, l’angine, l’otite, la sinusite, la rhinopharyngite, mais aussi l’herpès labial, les mycoses et le psoriasis.
L’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est la solution à beaucoup de petits désagréments grâce à sa richesse en bioflavonoides (diosmine, hespéridine.), et vitamine C qu’il contient.
Ces deux antioxydants puissants possèdent entre autres la propriété de prévenir des effets des radicaux libres.
L’activité antioxydante, est plus élevée après la consommation d‘extraits de pépins de pamplemousse.
Appelé aussi antibiotique naturel, l’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est à la fois doux et puissant, il est utilisable très simplement par voie orale (usage interne) ou cutanée (usage externe).
Efficace contre environ 800 souches de virus, de bactéries (et de champignons), il agit comme un antibiotique et antiviral à large spectre sans en avoir les inconvénients:
• pas de phénomène de résistance des germes,
• pas de problèmes digestifs car il ne détruit pas les bactéries utiles (celles de la flore intestinale)
• pas d’effondrement des défenses immunitaires,
• pas de toxicité,
• convient aux bébés,
• pas de pollution des eaux usées.
En usage interne, contre le rhume, les angines, les otites, les sinusites, les rhinopharyngites, prenez 20 gouttes dans un verre d’eau, matin, midi et soir.
En usage externe, l’extrait de pépin de pamplemousse est aussi efficace contre les verrues, les mycoses, l’eczéma, le psoriasis, les dermatites, l’acné… Appliquez quelques gouttes directement sur la lésion.
L’extrait de pépin de pamplemousse se trouve sous les appellations CitroPlus ou CitroBiotic en magasins bio.
Attention: Remède naturel à prendre en 1ère intention, en cas de persistance ou d’aggravation des troubles, consultez un médecin.
L’extrait de pepin de pamplemousse : Antibiotique naturel
Le Dr Allan Sachs aux Etats-Unis, a démontré que l ‘extrait de pepins de pamplemousse répond aux critères qu’un antibiotique idéal devrait avoir. Lisez plutôt :
- L’antibiotique idéal doit avoir une efficacité aussi large que possible puisque on connaît rarement avec précision les agents pathogènes.
- L’antibiotique idéal doit agir avec puissance et très rapidement.
- L’antibiotique idéal ne devrait pas avoir d’effets toxiques. (Pour cela il faudrait boire près de 1,3 litre d’extrait de pépins de pamplemousse pour s’intoxiquer gravement).
- L’antibiotique idéal ne devrait pas affaiblir le système immunitaire.
- L’antibiotique idéal ne doit pas détruire les bactéries utiles à l’organisme.
- L’antibiotique idéal doit être naturel parce que les produits chimiques de synthèse peuvent avoir des effets secondaires imprévus sur l’organisme.
- L’antibiotique doit être hypoallergène. Cependant, certaines personnes sont allergiques aux agrumes donc aux pépins de pamplemousse, dans ce cas il est préférable de faire des essais à petites doses.
L’extrait de pépins de pamplemousse répond à tous ces critères, d’autre part il est à un prix très abordable.
On ne connaît pas encore tous ses effets positifs et certains laboratoires s’y attèlent.
Dans certains pays ce produit est accepté officiellement comme un remède contre les candidoses et contre différentes formes de diarrhées. Ses applications thérapeutiques s’étendent jusqu’en médecine vétérinaire, et les animaux en tirent un grand bénéfice (vermifuge naturel).
Il peut également s’utiliser comme désinfectant car il élimine de façon naturelle la plupart des germes.
Le peau peut elle aussi être désinfectée à 100% sans être altérée.
Il semblerait qu’il y ait une utilisation très prometteuse de l’extrait de pépins de pamplemousse pour purifier l’eau potable.
L ‘ Histoire de l’extrait de pepin de pamplemousse
La légende veut qu’après la seconde guerre mondiale, un médecin immunologiste yougoslave , Jacob Harich (1919-1996), ayant croqué dans un pépin de pamplemousse voulu savoir pourquoi il était si amer. Une autre version indique qu’en 1979 ou 1980 ce même immunologiste, accessoirement jardinier, remarqua que les pépins de pamplemousse mis au compost ne se décomposaient pas. La version la plus plausible que j’ai trouvé dit qu’auparavant connu pour ses travaux en physique, marqué par la guerre, il décida de se consacrer à l’être humain et poursuivit des études de médecine, dont l’immunologie. Il émigra aux USA en 1957 et s’intéressa aux substances naturelles antimicrobiennes. En 1967 il devient chercheur en Floride (capitale du pamplemousse) pour étudier l’effet des graines de pamplemousse en tant que biocide. (ceci dit, toutes ces versions ne sont pas incompatibles chronologiquement et peuvent faire partie d’une seule et même histoire).
Il découvre alors que les pépins de pamplemousses contiennent une substance antimicrobienne puissante, à large spectre d’action (bactéries, champignons, levures, parasites et même virus), naturelle, sans effets secondaires a priori et ne provoquant pas de résistance. Plusieurs études ont ensuite accrédité cette thèse. Le Dr Allan Sachs, convaincu par les résulats de ces études et de ses propres résultats écrivi plusieurs articles sur le sujet et publia en 1997 The Authoritative Guide to Grapefruit Seed Extract. Il décrivit l’EPP comme l’antibiotique idéal.